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 bonjour moi je vais jouer le fauteur de trouble

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Civil
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Date d'inscription : 21/06/2013
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Localisation : Et bim, devine.

MessageSujet: bonjour moi je vais jouer le fauteur de trouble   Ven 28 Juin - 10:41


Loki


feat. personnage d'avatar ☆ série
Âge : /
Sexe : /
Sexualité : /
Camp & grade : /
Métier : Conseiller du roi
Classe : /
Familier : /


Physique

Taille : 180cm
Corpulence : Normale. Très normale.
Cheveux : Bruns, courts.
Yeux : Ambre.
Signe(s) particulier(s) : /
Arme(s) : /
Artefact(s) : /

Facultatif : Description physique du personnage (longueur libre)


Psychologique

Huit lignes minimum.

Il sait comment mettre en confiance. On ne le connaît pas, on ne sait rien de lui. Mais on lui fait confiance. On n'a beau ne même pas connaître les noms de son père et de sa mère, on lui fait confiance. Il se dégage de lui cette espèce d'aura de confiance aveugle qu'on lui accorde. Il semble avenant, gentil, courtois. Il l'est, c'est avéré. Et c'est aussi pour cela qu'on va lui accorder notre confiance. C'est quelque chose d'insidieux, qui ne se contrôle pas. On ne sait pas, mais c'est comme ça. Il a toujours le mot gentil, la cajolerie qui fait sourire. Il est patient, il est calme. Il pèse toujours le pour et le contre avant d'agir et ne manque pas de diplomatie. On le comprend, c'est la personne de rêve à qui on peut confier ses rêves et ses cauchemars, la personne dont les défauts ne font pas tache, et à qui on ne peut que pardonner.
C'est un stéréotype, non ?
Oui c'en est un.

Car après tout, il a beau être tout ça, il ne l'est pas que par gentillesse. Il l'est aussi parce qu'il veut prendre sa revanche sur quelques personnes. On se méfie un peu de lui, mais on lui accorde le bénéfice du doute. C'est bien ça. Il veut, en fait, être irréprochable. Il ne l'est pas. C'est là la nuance. Sa petite revanche, oh, il compte bien la prendre. C'est bien pour cela qu'il se fait discret, qu'il prend le temps de mesurer chacun de ses mots avant de les dire. Il tournerait presque sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Il réfléchit beaucoup, chaque aspect de la situation doit être étudié, chaque réaction doit être appréhendée. Ah. Il anticipe beaucoup. Il ne veut pas recommencer de vieux coups bas et faire les mêmes erreurs que jadis. C'est pour ça qu'il est conseiller, parce qu'il sait comment faire pour que tout se passe très, très bien.

La belle façade que voilà, n'est-ce pas ?

Mais il cherche aussi énormément de choses, beaucoup trop de choses. Il est avide mais il le cache bien. Ça ne tire pas le fait qu'il l'est. Il veut récupérer ce qu'il avait avant, ce qu'il était avant. C'est ce qu'il cherche à tout prix mais il ne sait pas comment l'obtenir. Il sait pertinemment que tout l'or du monde ne changerait absolument rien et il a beau chercher il ne voit pas de solution. Alors, bel obstiné, il cherche encore. Parce qu'il est sûr de lui et qu'il sait qu'il finira par trouver quelque chose. Il ne sait pas quand, c'est tout. Oh, il est cachottier, aussi. Il y a des aspects de lui-même qu'il ne montrera ni ne dira jamais. Mentir pour mieux protéger, c'est cela sa méthode. Rassurer pour mieux exploiter. Il la joue finaud et s'arrange pour que ça fonctionne. Il a besoin de ce poste pour arriver à ce qu'il veut. Il a besoin de cette reconnaissance pour s'assurer qu'il est là. Qu'il n'est pas lui-même un rêve.

Oh, oui. Sa plus grande peur c'est d'être une nouvelle fois dénué de lui-même, de redevenir une ombre tombée dans l'oubli. Il veut que cette fois, la fois où il réussira, il n'y aura rien ni personne pour l'arrêter et qu'on se souviendra de lui, de son nom. Et de qui il était depuis le début.


Historique

Quinze lignes minimum.

Au début, c'était sombre. Tout sur les côtés défilait avec une vitesse impressionnante. Mais c'était sombre. Il était possible de distinguer certaines choses, des formes floues de couleurs différentes. Et comme des bulles. Il y avait de l'agitation, et une forme menaçante qui suivait inlassablement. Qui continuait d'aller et venir, qui ne démordait pas de ce qu'elle était apparemment venue chercher. Un large rayon lumineux finit par s'installer, éclairant les formes alentours. Elles étaient toujours floues, les couleurs changeait. Et il fallait fuir. Il fallait fuir cette forme menaçante qui bougeait et venait pour tous les attraper. Il fallait fuir pour rester en vie.
Il ne s'agissait vraiment rien de plus que fuir pour rester en vie. Et le rayon lumineux s'obstinait à rester, à faire miroiter toutes ces couleurs, à mettre des zones d'ombres tellement plus ennuyantes que de secours. Il fallait toujours aller plus loin, et c'était toujours plus difficile. Et c'était toujours plus long, toujours plus lent. C'était comme faire du sur-place, et c'était horrible. La lumière baissait au fur et à mesure, mais ça n'allait pas vite du tout. Et cette lumière faisait toujours plus miroiter le décor flou. Zones de verts, de noirs, de bruns et toujours, toujours cette forme menaçante qui allait et venait.

Et puis, l'atmosphère changea. C'était comme étouffer, et une douleur lancinante apparut. Il y eut une rencontre avec le sol, et puis, sans que quoi que ce soit ne le justifiât, tout se mit à changer. La perception des choses, la lumière. Tout, absolument tout. Les sons avaient changé, les sensations aussi.
Et il vint là.

Passé de forme animale à forme humaine, tout juste vêtu des guenilles qu'il avait jadis avant de subir ce triste sort. Lambeaux de vêtements encore abîmés par les griffes larges de l'animal qui avait arrêté tout geste, visiblement surpris. Un ours. Quand il vit la patte immense se lever, il ne retint même pas le cri qui sortit de sa gorge.
Etrangement, l'animal fila à travers les arbres, le laissant là, haletant, cherchant vainement ses repères. Il n'avait pas encore pris connaissance des larges entailles que les griffes avaient laissées à son flanc gauche. Somme toute, il avait de la chance d'être en vie.

D'accoudé, il passa à allongé, respirant doucement. Assailli de toutes parts par des sensations qu'il avait oubliées avec le temps, il essayait d'y mettre de l'ordre. Il posa une main sur son visage, appuya sur les côtés de son nez avec ses doigts pendant quelques secondes, puis son esprit reprit le fil. Il leva la main de manière à la voir correctement, leva la seconde et les fixa une à une. Il bougea les doigts. Un large sourire orna son visage. Il se leva, ne sachant trop comment, observa longuement ces membres humains qui étaient redevenus siens. Il s'approcha de la rivière et regarda son reflet dans l'eau. Un visage humain. Tout était humain chez lui.

Il se mit à rire.

Puis il se laissa tomber sur la berge, allongé les yeux levés vers le ciel. Il avait eu le temps de voir leur couleur. Ambre. Une teinte rare. Mais, bah. Son visage était d'un banal affligeant. Ses traits étaient des plus classiques. Il était totalement invisible. Ce n'étaient pas deux pauvres yeux qui allaient faire dénoter le ton. Toujours souriant, il ferma les yeux, s'abandonnant au calme de la nature environnante. Les plaies à son côté commençaient doucement à cicatriser. Dans quelques jours il n'y paraîtrait plus.

Un léger soupir lui échappa quand il s'endormit finalement, retrouvant les vieux réflexes d'un corps humain.

Quand il ouvrit les yeux, il y avait de la lumière comme il y en a en milieu de journée. Il était entourée d'autres personnes, d'autres humains. L'un d'eux lui dit qu'il avait eu de la chance. Il comprenait ce qu'on lui disait, sans qu'il n'ait besoin de faire d'effort. Il était habillé, de vêtements passés mais en bon état. Sa nuque et sa tête étaient appuyées contre un oreiller, une couverture épaisse le couvrait jusqu'aux épaules. Il y avait un matelas sous son dos, lequel était posé sur un lit, le lit était posé sur le sol. Autour de lui il y avait des murs, dans un mur, il y avait une porte. En regardant autour de lui, il se rendit compte qu'il y avait un haut plafond à charpente. Le plafond signifiait un toit. Associé aux murs, à la porte et au sol, il n'était pas dur de comprendre qu'il était dans une maison.

Personne n'avait peur de lui.
Quelle chance ! On n'avait pas peur de lui. Quelle chance...

Il quitta rapidement la maison pour s'avancer vers des routes moins sûres. Il était mué par une envie de découvrir, une envie de faire quelque chose. Il pensait trouver des visages familiers, mais n'en croisa aucun. Il apparaissait cependant comme une évidence qu'il allait les rencontrer un jour. Ils ne pouvaient pas avoir déjà disparu. Il y pensait chaque jour un peu plus, mais ça ne devint pas une obsession. Ou en tout cas, il ne s'en rendait pas compte.
Il se fixa un but. Juste un. Réussir. En voyageant il eut tout le loisir de découvrir un monde radicalement changé, comme aplani. Quand il regardait le ciel il ne voyait pas les reflets de son ancienne famille. Quand il regardait le sol il ne sentait pas la froideur qui pouvait autrefois en émaner.

Comme tout ceci a changé, songeait-il. On ne reconnaîtrait plus rien...

En s'approchant de son but il se prit tout de même à penser. Dommage, que je ne les aie pas revus.
Il manquait toujours ces visages dans le décor pour le parfaire.


Good morning trees


Pseudo : Yggy
Âge : /
Comment es-tu arrivé(e) ici ? Guess what ? I did it.
Le mot de passe : (insérer mot de passe)
Un dernier mot ? MWAHAHAHAHAHA.
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bonjour moi je vais jouer le fauteur de trouble
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